Bloqué alors qu’il s’apprêtait à atteindre le sommet de la tour Bretagne, la plus haute de la ville, l’individu a contacté les pompiers pour leur demander de l’aide. Les couleurs de la Palestine, de l’Iran ou encore de la Belgique ont été déployées. Son geste reste inexpliqué.
C’est un incontournable du paysage nantais. La tour Bretagne est à Nantes ce que la tour Montparnasse est à Paris. Plus haut gratte-ciel de la ville, elle mesure 144 mètres de hauteur. Mardi au petit matin, ce monument actuellement vide a reçu une étrange visite. Un peu avant 6h, un homme de 45 ans a escaladé la façade ouest, en disposant au fil des étages des drapeaux de pays différents, a appris Le Figaro de source policière, confirmant une information relatée par Presse Océan . Alors qu’il s’apprêtait à atteindre le dernier étage (32ème), il a été pris de panique et a appelé les pompiers pour lui venir en aide. « Il a été mis en sécurité par les secours en milieu périlleux », indique le service départemental d’incendie et de secours de Loire-Atlantique, joint par téléphone.
La police s’est également rendue sur place mais l’individu n’a pas été conduit en garde à vue. Déjà connu pour un outrage sur agent, cet homme au chômage n’a pas expliqué son geste. Les drapeaux de la Palestine, de l’Iran, de l’Arabie saoudite, du Liban, de la Belgique, du Venezuela, de Madagascar, du Mexique, des États-Unis, de l’Éthiopie, de la Suisse ou encore de Monaco ont été accrochés, détaille Ouest-France .
Construite en 1976, la tour Bretagne est fermée depuis 2020 en raison de la présence d’amiante. Un projet de réhabilitation, piloté par le groupe Giboire a été présenté fin 2024. Le site transformé comprendra des logements, un hôtel, un restaurant, des commerces et des bureaux. Les travaux de l’édifice, qui bénéficie d’une conception bioclimatique, devraient se terminer en 2029.