À La Rochelle, les têtes d’affiche de la chanson française se sont suivies en donnant des prestations contrastées. Nos coups de cœur et nos regrets.
Qui d’autre que Mika aurait pu mieux clore les quelques jours de liesse qu’ont été cette année encore les Francofolies ? L’artiste américano-britannique est une tête d’affiche évidente, un démon du plein air, une bête de scène cosmopolite à même de réunir les différentes saveurs explorées cette année encore par une manifestation qui a su se réinventer au-delà de son cahier des charges initial. De l’initiative de Jean-Louis Foulquier, amorcée au milieu des années 1980, reste la mission de fédérer le public, les publics pourrait-on même dire, autour de la défense de la scène française, et un peu au-delà. La défaite de l’équipe de France de football face à l’Espagne n’aura pas eu raison de l’énergie déployée sur la grande scène en cette soirée de clôture. De la pop astucieuse et enthousiasmante du jeune Sam Sauvage, qui a livré un set inspiré, à la formule tonique et éprouvée de Gaëtan Roussel, qui nous a fait revisiter une carrière de près de trente ans, en passant par les volutes du…
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