Dans la nuit du lundi 13 juillet au mardi 14 juillet, un quadragénaire a escaladé la tour Bretagne, située en plein centre-ville de Nantes. Mais, pris de panique au 31e étage et avant-dernier étage du célèbre gratte-ciel nantais, il a appelé les pompiers afin d’être secouru.
Dans la nuit de lundi à mardi, un homme de 45 ans a escaladé illégalement la façade ouest de la tour Bretagne, située en plein centre-ville de Nantes. Au fil de son ascension menée jusqu’au 31e étage, cet individu qui ne serait pas un spécialiste de la l’escalade a accroché une douzaine de drapeaux de différents États qu’il avait amené avec lui. Mais avant d’atteindre le dernier étage au petit matin de la fête nationale, il s’est retrouvé «tétanisé» selon une source citée par nos confères de Ouest-France. Bloqué à l’avant-dernier étage, il a finalement alerté les secours grâce à son téléphone, aux environs de 5h45 du matin. Dépêchés sur les lieux, les pompiers ainsi que la police ont déployé les moyens nécessaires pour assurer en toute sécurité la redescente du quadragénaire.
les raisons de cette ascension encore inconnues
Les motivations de cet homme qui s’est improvisé professionnel de l’escalade le temps d’une nuit, restent pour l’heure encore mystérieuses. Déjà connu des services de police pour un outrage à agent, cet habitant de la région nantaise a depuis été placé en garde à vue. Interrogé, l’homme, sans emploi, n’a pas encore expliqué les raisons de son ascension périlleuse ni la signification de l’accrochage de douze drapeaux de différents états à savoir ceux de la Palestine, de l’Iran, de l’Arabie saoudite, du Liban, de la Belgique, du Venezuela, de Madagascar, du Mexique, des États-Unis, de l’Éthiopie, de la Suisse et celui de la principauté de Monaco.
A noter que la tour Bretagne, emblématique gratte-ciel nantais haut de 144 mètres, vide depuis plusieurs années, est en cours de désamiantage et devrait rouvrir après sa réhabilitation prévue autour de 2029.