Par

Thomas Martin

Publié le

17 juil. 2026 à 17h05

Après plusieurs jours de fortes chaleurs, les Franciliens vont enfin pouvoir souffler. La canicule a officiellement pris fin à Paris et dans l’ensemble de la région et le mercure retrouve des valeurs plus supportables. Mais un autre phénomène risque de gâcher le week-end de nombreuses personnes : les concentrations de pollens s’annoncent particulièrement élevées. Selon le dernier bulletin de La Chaîne Météo, près de 80 % du territoire français est placé au niveau maximal de risque allergique. L’Île-de-France figure parmi les régions concernées par cette forte concentration de pollens dans l’air. Alerte allergies donc. 

Un cocktail de pollens dans l’air

En cause, plusieurs espèces végétales qui continuent de libérer leurs pollens malgré la mi-juillet.

Les urticacées (notamment les orties) dominent largement les concentrations, mais les graminées restent encore bien présentes. Localement, des pollens de chêne sont également détectés. Ce mélange crée des conditions particulièrement difficiles pour les personnes souffrant de rhinite allergique ou d’asthme.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la fin de la canicule ne fait pas immédiatement disparaître les pollens.

Les fortes chaleurs, le temps sec et le vent observés ces derniers jours ont favorisé leur dispersion dans l’atmosphère. Même si les températures baissent, ces particules restent en suspension et continuent de circuler, notamment dans les zones urbaines comme Paris et sa région.

Pour les personnes allergiques, les prochains jours pourraient donc être synonymes d’éternuements à répétition, nez qui coule ou bouché, de yeux rouges et larmoyants , de démangeaisons ou encore de toux ou gêne respiratoire chez les personnes les plus sensibles.

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