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Une serrure cassée l’empêchant de prendre son poste a été le déclencheur d’une procédure de licenciement pour faute grave, en août 2023, d’un cariste de l’usine automobile Stellantis, à Chartres-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine) au sud de Rennes. Le conseil des prud’hommes de Rennes vient de rejeter tous les griefs et a condamné à des indemnités le géant automobile, qui fait appel.

Claude Le Meur, 61 ans, a été licencié pour faute grave par le groupe Stellantis. Le conseil des prud’hommes en a rejeté les arguments et a condamné le groupe automobile à verser des indemnités.

Claude Le Meur, 61 ans, a été licencié pour faute grave par le groupe Stellantis. Le conseil des prud’hommes en a rejeté les arguments et a condamné le groupe automobile à verser des indemnités. | OUEST-FRANCE

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  • Claude Le Meur, 61 ans, a été licencié pour faute grave par le groupe Stellantis. Le conseil des prud’hommes en a rejeté les arguments et a condamné le groupe automobile à verser des indemnités.Claude Le Meur, 61 ans, a été licencié pour faute grave par le groupe Stellantis. Le conseil des prud’hommes en a rejeté les arguments et a condamné le groupe automobile à verser des indemnités. | OUEST-FRANCE

Ce matin de juillet 2023, Claude Le Meur n’imaginait pas qu’une réparation de serrure sonnerait la fin de quatre décennies de travail à l’usine automobile Stellantis de Rennes-La Janais, à Chartres-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine). J’étais enfermé à l’extérieur de mon domicile car la serrure de la porte d’entrée était cassée. À l’intérieur, j’avais mes affaires de travail, mon pass de l’usine. J’ai appelé des serruriers, mais aucune intervention n’était possible avant 17 h. Or, je devais prendre mon poste à 13 h 15, à l’usine. J’ai aussitôt prévenu mon chef, raconte Claude Le Meur. C’était la veille de son départ en…

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