Quelle image garder de cette journée exceptionnelle à plus d’un titre ? Celle de ces supporters mexicains qui ont traversé la planète pour guetter un signe de leur champion, Isaac Del Toro, au départ de Mulhouse ?
De cette foule innombrable, colorée et délurée dans la montée du Grand Ballon, puis dans le col du Haag ? De ces fans réfugiés dans une étable avec les cochons de la ferme de ce même col du Haag tandis que le ciel déversait des trombes d’eau sur le massif vosgien ?
De ce dernier kilomètre de montée complètement fou, entre le virage du hibou et le sommet, qui avait des allures d’Alpe d’Huez vosgien ? Ou tout simplement les sourires de tous ces enfants postés le long du parcours en quête de goodies et de bidons, autant de souvenirs qu’ils conserveront pour la vie et transmettront peut-être un jour à leurs propres enfants ?
Le choix est impossible. Et inutile. Après tout, pourquoi se priver de toutes ces images qui se rappelleront à nous dans quelques années, lorsqu’il sera temps…