Enfin une bonne nouvelle pour les usagers des lignes J et L du Transilien. Pour compenser les difficultés qu’ils ont rencontrées sur ces lignes ces derniers mois, Ile-de-France Mobilités a demandé à Transilien SNCF Voyageurs de consentir à les dédommager. Un dédommagement prévu dans les nouveaux contrats signés avec l’opérateur.

Jusqu’à un mois de forfait Navigo remboursé

Concrètement, les voyageurs abonnés de la ligne J vont bénéficier d’un remboursement équivalent à un mois de forfait Navigo (90,80 euros), et les voyageurs abonnés de la ligne L, moins impactés, d’un remboursement équivalent à un demi-mois de forfait (45,40 euros). Mais il leur faudra patienter jusqu’à la rentrée, car la plateforme de remboursement n’ouvrira que le 15 septembre.

« Les modalités précises de démarche seront communiquées dans les prochaines semaines », temporise Ile-de-France Mobilités qui précise, en outre, que les gares de Paris Saint-Lazare, Pont-Cardinet et La Défense ne sont pas concernées par cette campagne de remboursement (contrairement à toutes les autres gares des lignes J et L), « ces gares étant desservies par plusieurs lignes du réseau ».

Défaut sur les rails, tempête…

Entre la fin du mois de mars et la mi-juillet, le trafic des lignes J et L a été soumis à d’importantes perturbations « liées à l’immobilisation d’une partie du matériel roulant, à la suite d’un défaut sur le rail ayant abîmé les roues de certains trains, explique l’autorité organisatrice des transports dans la région. Cela a conduit à des suppressions de trains répétées pendant plusieurs semaines, le temps de pouvoir réparer tous les trains endommagés et assurer la sécurité des voyageurs ».

Et la tempête survenue fin juin n’a rien arrangé, en entraînant une interruption totale de la circulation entre Poissy et Les Mureaux entre le 28 juin et le 5 juillet, impactant l’ensemble du trafic de la ligne J. Ligne J qui a été particulièrement pénalisée par les suppressions de trains ces derniers mois (notamment entre le 20 avril et la fin du mois de mai), en dépit de la mobilisation en renfort de rames habituellement affectées à la ligne L. Mobilisation qui a entraîné une réduction du nombre de trains disponibles sur cette ligne, notamment entre fin avril et début juillet.