Article premium,
Réservé aux abonnés

De plus en plus de trafiquants se diversifient dans le proxénétisme de mineures. Le dossier examiné par le tribunal judiciaire de Rennes, jeudi 16 juillet 2026, est un cas d’école. Une jeune fille de 17 ans a été exploitée sexuellement par son dealer, dans des appartements loués sur Airbnb. Son témoignage illustre ce phénomène aussi sordide qu’inquiétant.

Un homme a été condamné à sept ans de prison ferme pour trafic de stupéfiants et proxénétisme de mineurs au tribunal judiciaire de Rennes, jeudi 16 juillet 2026. Il utilisait des sites d’annonces en ligne (photo d’illustration).

Un homme a été condamné à sept ans de prison ferme pour trafic de stupéfiants et proxénétisme de mineurs au tribunal judiciaire de Rennes, jeudi 16 juillet 2026. Il utilisait des sites d’annonces en ligne (photo d’illustration). | JEAN RÉMOND / OUEST-FRANCE

fermer

  • Un homme a été condamné à sept ans de prison ferme pour trafic de stupéfiants et proxénétisme de mineurs au tribunal judiciaire de Rennes, jeudi 16 juillet 2026. Il utilisait des sites d’annonces en ligne (photo d’illustration).Un homme a été condamné à sept ans de prison ferme pour trafic de stupéfiants et proxénétisme de mineurs au tribunal judiciaire de Rennes, jeudi 16 juillet 2026. Il utilisait des sites d’annonces en ligne (photo d’illustration). | JEAN RÉMOND / OUEST-FRANCE

Son témoignage résonne comme un uppercut entre les murs du tribunal judiciaire de Rennes (Ille-et-Vilaine), jeudi 16 juillet 2026. Après six longues heures d’audience, la jeune fille s’avance à la barre, silhouette juvénile dans une combinaison noire. Déterminée à ne pas être qu’une simple spectatrice dans le procès de son bourreau.

La prostitution, elle n’y connaissait rien. On va dire que c’est lui qui m’a formée. On a pratiqué ensemble, entame-t-elle en agitant ses poignés ornés de bracelets dorés. Elle avait 17 ans. Et était très instable, selon ses mots.

L’engrenage débute en janvier 2026, quand elle prend contact avec le gérant de « Qualishop35 », une vitrine de vente de produits stupéfiants. La jeune fille y achète régulièrement du cannabis. Elle se dit que le réseau recrute peut-être des petites mains.

L’homme derrière ce business s’appelle Saleman Momand. Il n’a que 20 ans mais…

Déjà abonné ? Connectez-vous

bloqué Pour lire la suite, abonnez-vous

1er mois à 1€

Annulable à tout moment

 

Je m’abonne

CB  RIB  PAYPAL