Le projet est présenté comme une première nationale. Il a nécessité une évolution de la réglementation sur les vols de drones, en lien avec la Direction de la sécurité de l’aviation civile (DSAC).

L’objectif est de réduire au maximum le délai entre l’arrêt cardiaque et la délivrance du premier choc électrique, un facteur déterminant pour augmenter les chances de survie.

Concrètement, lors d’un appel au Centre 15, les équipes du SAMU continuent de mettre en œuvre l’ensemble de la chaîne de secours : guidage du massage cardiaque, engagement des sapeurs-pompiers ou des ambulanciers, départ d’une équipe du SMUR, alerte des citoyens sauveteurs via l’application Sauvlife et localisation des défibrillateurs disponibles. Le drone vient désormais compléter ce dispositif.