Avant d’être consultant, vous avez fait le tour comme coureur (4e en 1987). Avez-vous découvert d’autres facettes du Tour ?
Bien sûr ! Quand tu es coureur, tu n’as pas du tout conscience de tout ce qu’il se passe derrière, à part le podium protocolaire. Quand j’ai arrêté, dès la première année, je suis venu passer une journée en zone technique médias, par curiosité. Et puis, je suis devenu assez rapidement consultant. Et je n’ai toujours pas arrêté. Mais je ne poursuivrai pas non plus pendant 10 ans.
Le fait d’avoir votre fils Julien dans le peloton et l’équipe Lidl-Trek vous permet-il plus facilement de rester à la page ?
Julien est pro depuis plus de 10 ans mais je commentais déjà avant. Le matin, la première chose que je fais après le petit-déjeuner est de regarder les résultats, qu’ils soient professionnels ou amateurs.
Même amateurs ?
Oui, d’abord parce que j’ai organisé le Tour Nivernais-Morvan pendant des années et ensuite, parce que j’aime suivre l’évolution de mon sport, les jeunes qui arrivent même à partir de cadets et juniors. Évidemment le fait que Julien soit aussi dans le vélo m’a aidé, mais ce n’est pas si évident…
Parce que vous avez un regard de parent ?
Oui. S’…