Tour de France (20e étape). Le Bourg-d’Oisans – Alpe d’HuezComment vous ressortez de cette étape dantesque ?
C’est dur le Tour (rires). Ce n’est pas un cadeau après le Giro, je savais à quoi m’attendre. Le niveau était très relevé, il y a peu de place. J’ai essayé de donner mon meilleur et mon corps s’est réveillé un peu tard. Aujourd’hui, j’avais les meilleures sensations. C’est frustrant que ça n’arrive que maintenant, mais c’est comme ça.
Quelles émotions vous traversent au moment de boucler ce Tour ?
C’est forcément beaucoup d’émotions. C’est peut-être mon dernier tour, ma dernière étape de montagne en France. J’étais seul dans la montée, je pensais à ça, à mes douze Tours de France. Quand je regarde en arrière, je suis fier de ce que j’ai fait pendant ces douze Tours.
Vous avez pris du plaisir sur ce Tour ?
Non (rires), pas de plaisir. Mais je pense que vous demandez aux trois quarts du peloton, pas grand monde a pris beaucoup de plaisir. Mais c’est le Tour, on sait que c’est la course la plus dure au monde et on sait à quoi s’attendre au départ !