Raccourcie pour soulager les services de secours mobilisés sur le front des feux de forêt, en particulier en Gironde, la dernière étape a tenu toutes ses promesses, critérium géant dans les rues de Paris. Sous l’impulsion du maillot vert Mads Pedersen, la première montée de la rue Lepic, devenue un classique, permettait aux hommes forts de durcir la course et de rattraper les deux premiers fuyards, Xabier Mikel Azparren et Thibault Guernalec.
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D’un boyau
Un premier écrémage était fait mais de nombreux sprinters restaient au chaud. Lors du deuxième passage, après un relai de Tim Wellens, Tadej Pogacar accélérait et seul Mathieu Van der Poel prenait sa roue. Remco Evenepoel, au terme d’un immense effort, revenait sur les deux hommes dans la descente, avec Mads Pedersen mais très vite, tout était à refaire.
Au troisième tour, on retrouvait le même duo magique. Et Mathieu Van der Poel, au bout de l’effort, s’imposait d’un boyau sur la meute, devançant son équipier le sprinteur belge Jasper Philipsen pour un succès de prestige. «J’étais malade l’an dernier et j’avais dû regarder cette étape à la télévision, j’y pensais depuis un moment, et la façon dont ça s’est passé, c’est un rêve» a lâché Van der Poel à nos confrères de l’AFP. quelques minutes après avoir franchi la ligne.