Fête le mur – Nantes, 160 licenciés à ce jour, s’est installée aux Dervallières parce qu’il y avait trois terrains de tennis disponibles, ouverts à tous, à une époque où ce sport semblait réservé aux riches, rappelle Ahmed Ben Saïd qui en est le directeur depuis l’origine. La volonté était de démocratiser la pratique et de proposer un véritable parcours éducatif aux enfants du quartier.

Les jeunes ont vite adhéré à ce nouvel accompagnement, assuré tout au long de l’année par des éducateurs diplômés et des bénévoles. Le fonctionnement de Fête le mur s’appuie sur plusieurs axes qu’Ahmed Ben Saïd présente : L’initiation au tennis, un encadrement sportif, un soutien à la réussite scolaire, la découverte du numérique, des sortis scolaires et des séjours hors du quartier, ainsi que l’orientation scolaire des adolescents.

Le tennis, d’autres sports et des voyages à l’étranger

Actuellement, quelque 300 personnes bénéficient de l’investissement de l’association. Alors que le tennis reste au cœur de ses projets, l’antenne nantaise a lancé le double dutch (saut à la corde) pratiqué essentiellement par des filles, en 2009 ; la gymnastique d’entretien pour les femmes du quartier, en 2010 ; puis, le tennis fauteuil en 2013. Sorties, formation d’éducateurs sportifs, actions d’insertion professionnelles… font aussi partie des propositions.

« La diversification des activités a généré plusieurs temps forts, qui ont rythmé la montée en puissance des actions culturelles et d’insertion », constate Ahmed Ben Saïd. Par exemple, une dizaine de sorties, de cinquante jeunes à chaque fois, se vivent à Roland-Garros ; des adolescents ont découvert New York, La Réunion, Madrid, Athènes ou encore Montréal. Lors du Covid, des familles modestes ont été équipées en ordinateur et des dictées pour tous sont organisées.

Lors des festivités des 20 ans, Fête le mur – Nantes s’est engagée à poursuivre toutes les activités sportives et les activités socio-éducatives déjà en place.

Contact au 06 69 10 10 20.