« Un taxi blanc à grande vitesse »… À Marseille, la scène à comme un air de déjà-vu, lorsque ce dimanche 26 juillet 2026, le véhicule apparaît dans la jumelle des policiers de la brigade motorisée départementale affairés à un contrôle routier dans le 10e arrondissement.

Mais la voiture qui déboule en affichant 107km/h sur cet axe du quartier de Saint-Tronc limité à 50, n’est pas une 406 Peugeot, c’est une Mercedes coiffée d’un lanternon « Taxi – Marseille » dont le signal lumineux indique qu’il est chargé. Et pas qu’un peu.

Les motards interceptent le véhicule dont le conducteur se voit retirer le permis de conduire malgré « l’abattement », la vitesse retenue excède encore les 100km/h, soit plus de deux fois la limite autorisée.

Positif à la cocaïne

À l’arrière, une cliente est en passe de perdre le temps gagné sur la première partie du trajet, elle est prise en charge par un second taxi, tandis que les policiers poursuivent le contrôle du premier.

L’homme au volant, âgé de 38 ans, fait l’objet de divers tests de dépistage, alcool et stupéfiants. Il s’avère positif à la cocaïne et se voit interpellé. Au terme de près de 48h de garde à vue, le chauffeur de taxi a été remis en liberté avec une convocation au tribunal en vue d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC).