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Le gouvernement demande aux employeurs de « libérer » leurs salariés pompiers volontaires pour faire face à une activité accrue en raison des incendies. Le préfet et le président du Service départemental d’incendie et de secours de Loire-Atlantique ont écrit aux entreprises et collectivités du département. Au sein du Sdis, l’initiative sème le malaise. Un syndicat a réagi.

Un incendie important s’est déclaré vers la Prairie-de-Mauves, lundi 20 juillet, à Nantes, dans un bidonville aux portes de la ville de Nantes. Plus d’une centaine de pompiers ont été mobilisés pour maîtriser le feu, qui a menacé des habitations. | FRANCK DUBRAY / OUEST FRANCE
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Un incendie important s’est déclaré vers la Prairie-de-Mauves, lundi 20 juillet, à Nantes, dans un bidonville aux portes de la ville de Nantes. Plus d’une centaine de pompiers ont été mobilisés pour maîtriser le feu, qui a menacé des habitations. | FRANCK DUBRAY / OUEST FRANCE
L’appel lancé aux 2 944 employeurs de Loire-Atlantique qui embauchent des pompiers volontaires fait grincer des dents dans les casernes. Les autorités demandent aux employeurs de les libérer afin qu’ils enfilent leur tenue de pompier et montent dans les engins.
Le Service départemental d’incendie et de secours (Sdis), lui-même employeur de centaines d’agents administratifs, techniques et spécialisés (Pats), dont certains sont par ailleurs pompiers volontaires, ne veut pas les libérer, indiquent plusieurs sources. C’est le cas dans plusieurs Sdis de France, précise Véran Hertel, délégué syndical Sud. Ce…
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