Il fait déjà partie de cette race des seigneurs. Cipollini, Cavendish, Merckx, De Vlaeminck, Sagan, Moser, Milan… La liste est encore longue mais, à seulement 22 ans, Paul Magnier y a déjà ajouté son nom. En puissance, avec autorité et talent, comme il sait le faire lorsque se profilent les 500 derniers mètres d’une étape promise aux sprinteurs. De son mois de mai 2026 de rêve, de ses trois semaines magiques sur le Giro, constellées de trois victoires, d’un jour en rose et du classement par points dans sa besace, le wonderkid du sprint mondial a gardé un joli souvenir. Il n’a d’ailleurs pas manqué de l’étrenner vendredi soir sur le cours Mirabeau à l’occasion de la 76e édition de la Ronde d’Aix, dont il était la principale tête d’affiche et qu’il a remporté.

Pour l’occasion, le coureur de la Soudal Quick-Step a donc ressorti sa combinaison de cyclamen, ce magnifique maillot distinctif mauve dévolu au leader du classement par points. « De le remettre sur ce critérium c’est vraiment cool, confie-t-il dans un immense sourire ultra bright, digne d’une star américaine, lui qui est né à Laredo au Texas (USA). J’aime bien la couleur, et puis ça me rappelle des bons souvenirs… »

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