REPORTAGE – Membres d’une élite discrète, les gentilshommes qui fréquentent l’Union club bordelais cultivent leur art de vivre à la française depuis 200 ans. Dans leurs salons, courtoisie, humour et élégance sont de bon ton.

Pas de plaque sur la porte, pas de mention dans le Bottin mondain, pas la moindre photo sur les réseaux. Certains lieux ne cherchent ni à se montrer ni à se justifier : ils existent, tout simplement, pour ceux qui savent déjà. À Bordeaux, derrière les hautes fenêtres d’un hôtel particulier des Quinconces, entre boiseries anciennes et tableaux de chasse, une poignée d’hommes se retrouve depuis près d’un siècle autour d’un même art de vivre, fait de discrétion, de courtoisie et de fidélité à la parole donnée. Bienvenue à l’Union club bordelais, gardien discret d’un certain art de vivre.

Hérité de la tradition britannique…

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Le Figaro

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