En ce dimanche matin estival, la météo est capricieuse. Le ciel, alourdi par les fumées des récents incendies de Gironde, affiche une teinte grisâtre. Dans les transports, la cadence est ralentie, et les retardataires arrivent au compte-goutte. Qu’importe : sur le parvis de la Villa Gillet, la bienveillance est au rendez-vous.

Quinze participants, jeunes et moins jeunes, déroulent leur tapis sur l’enrobé. Pour ceux qui sont venus les mains dans les poches, Céline, la professeure, en a prévu plusieurs en rabe. « Inspirez profondément par le nez, c’est la clé, sur le tapis comme dans la vie », guide-t-elle doucement.