« Comment jugez-vous la première période de votre formation, avec presque votre équipe de départ ?
Il n’y a pas encore d’équipe de départ, il y a des joueurs avec un peu plus de maturité. En première période on a été timides, trop respectueux de l’adversaire. En seconde, avec un peu plus de peps, d’intensité, de conviction, c’était mieux et à la fin c’était un peu une attaque-défense. Il faut juste, quand on arrive sur le terrain, ne pas se poser 1 000 questions, se regarder les uns les autres. On doit se faire respecter, montrer plus de détermination, de courage dans ce qu’on fait. Peut-être que, parfois, on veut trop bien faire. Je suis très tranquille par rapport à ça. Égaliser à la fin c’est très bien, pour les jeunes qui sont rentrés, et bien rentrés. De manière générale, c’est une semaine qui a été agitée.

Dites-vous cela par rapport au changement de votre lieu de stage ?
On est allé à Vichy, on s’est rendu compte que le terrain n’était pas en état pour qu’on puisse s’entraîner. On a fait beaucoup de route, d’aménagements au programme, mais on a créé du lien. On a pas mal rigolé aussi, et c’est important. Aujourd’hui (samedi), on est venus de Bruxelles. On est parti à 7 h 30 et on est arrivé à Sochaux à 12 h 15-12 h 30. Après il n’y a pas lieu de se plaindre, on doit s’adapter et répondre présent. Il y a un tas de choses qui se sont mises en place cette semaine, des choses intéressantes sur lesquelles on peut se baser.

Vous avez quand même souffert aujourd’hui (samedi)…

C’est notre troisième semaine de travail, eux commencent la compétition la semaine prochaine (le samedi 8 août, contre Saint-Étienne, à 20 h 45). On savait que ça allait être un test, on l’a vu en première période. Mais il ne faut pas faire de grandes déclarations. C’est la troisième semaine, on n’en est qu’au début, on a encore pas mal de chemin devant nous. »