Tandis que le club reprend en Ligue 2, avec l’espoir de s’en extraire, une vente reste d’actualité en coulisses. Même si Waldemar Kita dément tout accord.
Il l’exprimerait sans doute différemment, mais Waldemar Kita, dont le flair d’entrepreneur ne peut être contesté, n’a pas tout bien senti la saison passée avec le FC Nantes. Censé bâtir une nouvelle identité de jeu, Luis Castro, qui venait d’enchanter Dunkerque (Ligue 2), a été congédié avant l’arrivée de l’hiver. « Ce coach va faire descendre deux clubs dans la même année », pressentait ensuite le président fin avril, dans un entretien à Eurosport.
Sauf que Levante, nouveau point de chute du Portugais, s’est maintenu en Liga. Tandis que les Canaris, eux, ont bien quitté le nid de la Ligue 1. En consommant les 22e et 23e entraîneurs (le néophyte Ahmed Kantari puis le totem Vahid Halilhodzic) de l’ère Kita, débutée à l’été 2007. À l’époque de son rachat, pour une somme estimée à 10 millions d’euros, le club venait justement de connaître sa première relégation, après quarante-quatre ans de présence dans l’élite, jalonnée de huit titres de champion.
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Michel Der Zakarian, artisan de la remontée immédiate – et d’une autre en 2013 –, a été rappelé cet été pour refaire le coup. Mais Waldemar Kita sera-t-il encore là, vingt ans après, si cela devait se produire ? La question peut se poser, car les discussions autour d’une vente, sujet régulièrement évoqué sur les bords de l’Erdre, ont, selon nos informations, pris une nouvelle tournure. Au point de déboucher, il y a environ trois semaines, sur un protocole d’accord avec un groupe d’investisseurs, aux fonds d’origine britannique. Et cela après qu’un audit externe a été effectué.