Aujourd’hui à 12:00 – par Thomas Fourcroy

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Le dimanche 2 août à 21h10, TFX diffuse Seuls two. Une comédie marquante signée Eric Judor et Ramzy Bedia, pour laquelle ils ont vidé Paris, rien que ça !

Le 25 juin 2008, Eric Judor et Ramzy Bedia, devant et derrière la caméra, auront fait très fort pour leur film Seuls Two. Ils ont en effet convoqué un joli casting, composé de Benoît Magimel, Kristin Scott Thomas, Élodie Bouchez, Omar Sy Omar Sy, MC Jean Gab’1, Fred Testot, François Damiens, Edouard Baer, Hafid F. Benamar, Anne Depetrini ou encore Hugo Sélignac. Quelques rôles, les seuls, au sein d’une capitale complètement déserte ! Vider Paris, un pari réussi par le duo, grâce à une sacrée organisation.

Seuls two : Une course poursuite façon Tom et Jerry

Pas franchement respecté au sein de son commissariat parisien, Gervais est un flic aussi gaffeur que têtu. Pire, cela fait maintenant plusieurs années que Curtis, cambrioleur rigolard, le tourne en ridicule en glissant entre ses doigts… Un jour, après une énième course poursuite ratée, le policier va ouvrir les yeux et constater que la capitale a été désertée. Entièrement ? Pas vraiment, car un fou du volant fait des siennes à bord d’une formule 1. Personne d’autre que Curtis, sa cible ! Ni une, ni deux, ils joueront au jeu du chat et de la souris dans une ville de Paris vidée de ces habitants. Un terrain de jeu pas comme les autres…

Seuls two : Une capitale déserte, le pari réussi d’Eric et Ramzy

Vider Paris et en faire une capitale déserte, voilà un défi réussi avec style par Eric Judor et Ramzy Bedia qui souhaitaient coller à l’imaginaire du célèbre cartoon Tom et Jerry. Un challenge relevé grâce à un budget estimé à 15 millions d’euros, mais pas seulement, comme l’a confié Eric Judor au micro d’AlloCiné : « Vu qu’on avait la cote à ce moment-là, qu’on avait la carte comme on dit, on pouvait lever un gros budget et on trouvait ça super classe de faire une grosse course-poursuite dans Paris, juste pour nous. (rires) C’était une espèce de gros caprice, mais avec un élan un peu artistique, un peu stylé. Ça a coûté cher. On avait 300 bloqueurs qui bloquaient chaque porte cochère de la rue qu’on filmait. On tournait le 15 août quand c’était vide, on bloquait des rues pendant genre 20 minutes. On a utilisé les répétitions du défilé, la veille. L’armée a fait descendre tous ses chars et, ensuite, a gardé six minutes les Champs-Élysées bloqués pour nous. »