Série
Qui a tué la fête ?
La fête est morte, assassinée. Cet été, Rue89 Strasbourg se penche sur son cadavre encore chaud et mène l’enquête pour retrouver le meurtrier. Après la flemme, le capitalisme et les hommes, on cherche un suspect qui porte des baskets…
Anne Frintz
Publié le 31 juillet 2026 ·
Imprimé le 2 août 2026 à 17h41 ·
Modifié le 31 juillet 2026 ·
5 minutes
« J’peux pas, j’ai piscine. » La blague des années 90 est devenue une prophétie autoréalisatrice ! Aujourd’hui, l’obsession pour son bien-être physique et mental passe par le sport, une alimentation saine et un sommeil réparateur. Dès lors la fête apparaît comme un obstacle à cette injonction suprême : être en bonne santé, voire, encore mieux, avoir un corps parfaitement sculpté et afficher des performances folles en triathlon ou en semi-marathon.
Exit la communion dans la transe
Exit le lâcher prise, les outrances, les excès, les débordements émotionnels, la désinhibition, la spontanéité et la communion dans la transe. En 2026, on rationalise, quitte à la jouer perso. Si une super fête, c’est une bonne dose d’insouciance et d’improvisation, un alignement des planètes à l’instant T, des potes ou des inconnus, de la musique, de l’ivresse et du gras… Comptez sur les sportifs pour plomber l’ambiance. Trop focus sur leurs performances, ils ont le chic pour réduire tous vos espoirs de lâcher prise collectif à néant. Voire vous faire culpabiliser.
Cette série est accessible à
nos abonné⸱es.
Dans « Qui a tué la fête ? », nos journalistes enquêtent sur la disparition de la fête et traquent des suspects parfois inattendus.
Pour lire cet épisode et continuer à suivre nos enquêtes et reportages, rejoignez les abonné·es de Rue89 Strasbourg.
☀️ Offre d’été : 7€ pour 3 mois d’abonnement
Soit 2 mois offerts

Abonnez-vous maintenant pour suivre l’actualité locale.
L’investigation locale à portée de main.
Abonnez-vous et profitez d’un accès illimité à Rue89 Strasbourg. Annulez quand vous voulez.
Déjà abonné ?
Connectez-vous
Choisissez votre formule :
Fermer
