À voir les déchets qui parsèment le lieu, ceux qui fréquentent ce vaste parc meylanais en général, et les abords de cette pierre plus spécifiquement, ont une relation toute particulière avec l’énergie qu’elle pourrait dégager. « Elle est aussi utilisée comme des toilettes, les gens se cachent derrière. C’est un petit peu dommage. »
Avec son association et au cours des ateliers qu’elle propose ici, Katarina Dugast-Laucikova tâche donc à chaque fois de laisser les lieux un peu plus propres qu’elle les trouve en y entrant. Parce que, pour cette conteuse et docteure en littérature comparée, cette large pierre représente tout autre chose qu’un pipiroom à ciel semi ouvert ou un dépotoir à cendres de barbecue.
Des vivres changés en roses : la légendaire Marie de Valernod et les…