Six mois après l’enlèvement de Nancy Guthrie, la police a publié deux missives rédigées par ses ravisseurs dans l’espoir de les identifier. Nancy Guthrie, la mère de la présentatrice télé Savannah Guthrie, a été enlevée chez elle, en pleine nuit le 1er février 2026 à son domicile en Arizona.

Après des mois d’enquête peu fructueuse, le département du shérif du comté de Pima a partagé sur X deux notes des ravisseurs supposés. « Ces communications révèlent des schémas distinctifs dans le choix des mots, la syntaxe et la phraséologie », ainsi que « des informations précieuses sur l’état d’esprit de la personne, ses motivations et l’évolution de son ton au fil du temps ».

La police espère donc identifier les kidnappeurs à l’aide des « caractéristiques linguistiques distinctives » employées dans la première demande de rançon élevée à 5 millions de dollars et dans une missive reçue quelques jours seulement après l’enlèvement.

La deuxième note annonçait la mort accidentelle de Nancy Guthrie. « Nous n’avions pas pleinement pris la mesure de la gravité de son état de santé » indiquaient alors les ravisseurs. « Nous n’avons jamais eu l’intention de lui faire du mal, ce n’était pas notre but. […] Elle repose désormais dans la nature. Rien de ce que vous auriez pu faire n’aurait pu changer le cours des événements. Nous tenons à ce que votre famille le sache et espérons que vous pourrez tous trouver la paix. Nous sommes sincèrement désolés. » Aucun corps n’a été retrouvé.

Nancy Guthrie avait 84 ans lorsqu’elle a été enlevée. Elle n’avait ni son téléphone ni ses médicaments essentiels. Depuis, Savannah Guthrie a publié un message sur Instagram accompagné d’une photo de sa mère implorant quiconque avait des informations de se manifester. « Quelqu’un reconnaît l’écriture des lettres de rançon. Quelqu’un a remarqué quelque chose de différent, d’étrange, d’inquiétant ou simplement d’inhabituel — peut-être chez une personne qu’il aime profondément. »