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Une vue de drone montre des vignobles au Château Margaux dans la région du Médoc, au milieu des incendies de forêt dans le département de la Gironde, France, 30 juillet 2026.
Yves Herman / REUTERS
Malgré les 42.000 hectares de brûlés en Gironde, le premier département viticole de France, la qualité des raisins ne sera pas impactée. Le millésime 2026 s’annonce même prometteur.
Le millésime 2026 s’annonce «préservé des conséquences des incendies» malgré le mégafeu ayant ravagé 42.000 hectares dans l’ouest de la Gironde, a assuré vendredi l’Union des grands crus de Bordeaux (UGCB) qui n’anticipe «aucun impact» sur les raisins ou leur goût. «À ce stade, nous tenons à rassurer : aucune vigne de Gironde n’a été touchée par les incendies. Aucun impact sur la qualité des raisins n’a été observé à ce jour», a écrit l’UGCB dans un communiqué, disant s’attendre à un «millésime 2026 prometteur».
«Les feux, bien que violents, se situent à plusieurs kilomètres de nos vignobles. Pour rappel, les incendies de 2022, survenus à la même période, n’avaient eu aucune conséquence sur le goût des vins», a ajouté l’instance qui réunit 126 grands châteaux du Bordelais. Pour l’UGCB, le millésime 2026 s’annonce «porteur de grandes promesses de qualité» et «précoce», avec un début de vendanges qui devrait débuter historiquement tôt après une série de canicules.
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Le mégafeu, parti de Saumos dans l’ouest du département, a surtout concerné le pourtour nord et nord-est du Bassin d’Arcachon, ainsi que les abords de la métropole de Bordeaux, sans atteindre les grandes propriétés du Médoc ou des Graves. Au passage, l’UGCB a exprimé sa «profonde émotion et son soutien aux populations» affectées, saluant la mobilisation des viticulteurs qui «ont mis à disposition du matériel» et participé «à la lutte contre les flammes». Le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB), qui représente l’ensemble de la filière (vignerons et négociants) avait fait part lundi de son «choc» face aux incendies «d’une violence inédite qui ravagent notre territoire».