Article premium,
Réservé aux abonnés

Au service mortuaire du CHU, le mouvement de grève se poursuit depuis près d’un mois. La CGT a adressé une lettre à Johanna Rolland, la maire de Nantes et présidente du conseil de surveillance du CHU.

Une aide soignante avait raconté : « Au moment des pics de chaleur, notre tâche se complique, les corps se dégradent plus vite. Quand on arrive le matin, il peut avoir déjà quatre ou cinq corps qui nous attendent en provenance des services. »

Une aide soignante avait raconté : « Au moment des pics de chaleur, notre tâche se complique, les corps se dégradent plus vite. Quand on arrive le matin, il peut avoir déjà quatre ou cinq corps qui nous attendent en provenance des services. » | FRANCK DUBRAY / OUEST FRANCE

fermer

  • Une aide soignante avait raconté : « Au moment des pics de chaleur, notre tâche se complique, les corps se dégradent plus vite. Quand on arrive le matin, il peut avoir déjà quatre ou cinq corps qui nous attendent en provenance des services. »Une aide soignante avait raconté : « Au moment des pics de chaleur, notre tâche se complique, les corps se dégradent plus vite. Quand on arrive le matin, il peut avoir déjà quatre ou cinq corps qui nous attendent en provenance des services. » | FRANCK DUBRAY / OUEST FRANCE

Le service mortuaire du CHU de Nantes est en grève depuis le 8 juillet, mais quand même au travail pour assurer la continuité des soins. Alors que les canicules ont entraîné un pic d’activités, la CGT dénonce des conditions de travail tendues.

Les professionnels sont en grande souffrance physique et psychologique depuis plusieurs mois,écrit le syndicat dans une lettre ouverte adressée à Johanna Rolland, maire de Nantes et présidente du conseil de surveillance du CHU de Nantes. Si la…

Déjà abonné ? Connectez-vous

bloqué Pour lire la suite, abonnez-vous

1er mois à 1€

Annulable à tout moment

 

Je m’abonne

CB  RIB  PAYPAL