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Raphaël Glucksmann, cible du renseignement militaire russe. © Stéphane Geufroi / Ouest-France
Le leader de Place publique, pas encore officiellement candidat de gauche à la présidentielle, a été la cible d’une fausse vidéo. Sa compagne, la journaliste Léa Salamé, y est accusée de corruption. Elle aurait proposé à des responsables de médias la somme de 50 000 € pour promouvoir la candidature de l’eurodéputé. Un deepfake (trucage) d’origine russe, réalisé grâce à l’intelligence artificielle et relayé sur les réseaux sociaux.
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Yves-Marie Robin
Ouest-France
