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L’enclave espagnole sur la côte nord du Maroc a renvoyé la plupart des 72 000 migrants arrivés à la nage fin juillet. Restent des centaines de mineurs qui ne peuvent être expulsés, mais qui faute de prise en charge dans des centres d’accueil vivent dans les rues. Les autorités locales réclament leur transfert vers l’Espagne.

Un jeune migrant dans l’enclave espagnole sur la côte marocaine, dimanche 2 août.

Un jeune migrant dans l’enclave espagnole sur la côte marocaine, dimanche 2 août. | PEDRO NUNES, REUTERS

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  • Un jeune migrant dans l’enclave espagnole sur la côte marocaine, dimanche 2 août.Un jeune migrant dans l’enclave espagnole sur la côte marocaine, dimanche 2 août. | PEDRO NUNES, REUTERS

L’immense majorité des 72 000 migrants qui avaient pénétré en force à Ceuta, la dernière semaine de juillet, a beau avoir été renvoyée au Maroc, la petite enclave espagnole sur la côte nord-africaine n’en a pas fini avec la plus grosse vague migratoire de son histoire. Près de deux mille de ces Africains arrivés à la nage errent toujours dans la ville autonome.

Parmi eux environ 1 100 mineurs, selon Juan Jesus Rivas, le président conservateur de l’exécutif local, qui a lancé un cri d’alerte mercredi. Le taux…

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