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En marge du Tour de France femmes 2026, la formation Decathlon a annoncé qu’elle lancerait à son tour son équipe féminine en 2027, ce qui portera à six le nombre d’équipes tricolores dans le peloton professionnel féminin. Entre l’élargissement de l’offre et l’équilibre de la pyramide, notamment en matière de formation, l’harmonie reste fragile.

Clémence Latimier (à droite) et Océane Mahé, deux coureuses qui ont le vent dans le dos chez Ma Petite Entreprise

Clémence Latimier (à droite) et Océane Mahé, deux coureuses qui ont le vent dans le dos chez Ma Petite Entreprise | MA PETITE ENTREPRISE

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L’essor du Tour de France femmes (près de 3 millions de téléspectateurs, lors des deux derniers jours) arrose l’ensemble de la planète cycliste ou presque. Économiquement, le « boom » français qui en découle reste éloquent. Entre deux formations ayant vu le jour l’hiver dernier (Mayenne-Monbana et Ma Petite Entreprise), une autre qui domine le cyclisme mondial (FDJ United – SUEZ), un projet qui se veut ambitieux quitte à rogner les subsides historiques masculins (Saint-Michel – Préférence Home – Auber 93) et l’annonce de l’arrivée de Decathlon dans le bal, l’offre est colossale. Sinon même inégalée.

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