Lunettes de soleil sur le nez, musique dans les oreilles, Jean-Michaël fredonne. Devant lui, la façade du 21d, rue du Général-Libermann devient une toile. Perché sur son escabeau, celui qui se fait surnommer “J-M” tient dans sa main un marqueur noir épais comme un manche de pioche. Il dessine lentement, appliqué, sur le dos d’un homme préalablement peint à la bombe. Sur cette silhouette, des lignes à l’aspect désordonné émergent.

Ce labyrinthe noir laisse bientôt apparaître le plan du quartier Libermann qui recouvre le corps du personnage. Une carte tatouée sur la peau. Comme Michael Scofield dans Prison Break , le personnage porte sur lui le plan de son territoire.

Comme un clin d’oeil à Prison Break

Jean-Michaël n’a pas l’intention de se faire…