Katy Guyot, conseillère régionale déléguée au Plan Camargue, est venu rencontrer Jean-Pierre Rico, maire de Pérols, le 1er août, à l’occasion de la fête locale. Cette visite marquait le lancement d’une étude de la Région Occitanie sur l’impact socio-économique de la culture camarguaise. Première commune visitée pour présenter la démarche, Pérols a été choisie pour sa capacité à préserver cet héritage au sein d’un territoire périurbain. Jean-Pierre Rico a salué l’initiative régionale : « Pérols a la volonté de défendre ses traditions, fragilisées depuis quelques années. Je pense que nous sommes la ville la plus camarguaise de la métropole. Nous avons un beau projet de rénovation des arènes et portons une attention particulière à la qualité des spectacles et au bien-être animal. »

L’étude sera menée durant plusieurs mois dans des communes du Gard et de l’Hérault. L’objectif est de mesurer les retombées de la culture camarguaise en matière d’emplois, d’activité économique, de tourisme, de lien social et de transmission. « Il est important de mesurer l’impact et les dépenses afin de mieux valoriser cette culture et d’adapter les politiques publiques », explique Katy Guyot. Deux questionnaires sont proposés : l’un destiné aux habitants, l’autre aux spectateurs des manifestations. Les réponses permettront aussi de mieux connaître la part de visiteurs et de locaux.

Lancé en 2018 par la Région Occitanie, le Plan Camargue traduit l’engagement de Carole Delga et de sa majorité en faveur de ce patrimoine. Au-delà des traditions, il fait vivre les territoires, crée de l’activité économique, renforce le lien social et contribue à l’attractivité de la région. Plus de 30 millions d’euros lui ont été consacrés en moins de huit ans. « La culture taurine joue un rôle dans l’économie, mais aussi dans la biodiversité et le tourisme. Elle porte une identité et un patrimoine. Elle rassemble des savoir-faire, des passions et des valeurs qui se transmettent de génération en génération. Les cultures régionales ont besoin de considération », souligne Katy Guyot. Les résultats serviront d’outil d’aide à la décision pour mieux préserver, transmettre et développer ce patrimoine vivant.

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