L’écrivain Jean-Pierre Andrevon évoque Arcabas.
« Je me souviens de mon entrée en classe préparatoire à l’École des arts décoratifs de Grenoble. C’était en octobre 1957. Et parmi nos enseignants, tous excellents, il y en avait un qui, très vite, nous conquit. Le professeur de peinture, justement parce qu’il n’était pas exactement un professeur, en tout cas tel qu’on l’entend d’ordinaire, mais un peintre déjà reconnu, dressait son chevalet et sa toile…