Le groupe d’escalade Climb Up, né à Lyon, se retrouve dans une mauvaise passe. Après une année marquée par des mouvements sociaux inédits, certaines de ses filiales ont été placées en redressement judiciaire. Pour l’instant, la CGT fait « bloc » derrière la direction. En toile de fond, le groupe subit un marché qui commence sa désescalade.

Pierre Lemerle

Publié le 8 août 2026  ·  

Imprimé le 8 août 2026 à 23h34  ·  

4 minutes

Climb-up a-t-il voulu grimper trop haut, trop vite ? Ce début août, le groupe lyonnais, devenu un mastodonte français de l’escalade en salle, a annoncé la mise en redressement judiciaire de plusieurs de ses entités.

Parmi elles : Climb Up Investissements, société de tête du groupe, ainsi que quatre sociétés d’exploitation regroupant cinq salles : Cergy, Paris Aubervilliers, Caen, Orléans et Mulhouse Wittenheim. Ses salles lyonnaises (Gerland, Confluence) ne sont pas concernées, ni les salles M’Roc (la Part-Dieu, Villeurbanne et Laënnec), créées par les groupes Arkose et Climb up.

Une démarche « responsable », selon les mots de la direction, lui permettant de poursuivre l’exploitation de ses 33 salles en France, tout en « bénéficiant du temps nécessaire pour adapter son organisation ».

Pour expliquer cette situation, il évoque les «crises successives, de la pandémie aux tensions inflationnistes et énergétiques» et un «ralentissement de la consommation observé depuis 2025 (…) en particulier pour certaines salles présentant des coûts fixes très élevés.»

Cet article fait partie de l’édition abonnés.
| Déjà abonné ?
Connectez-vous

Abonnez-vous maintenant pour poursuivre votre lecture

Abonnez-vous

Abonnez-vous maintenant pour suivre l’actualité locale.

L’investigation locale à portée de main.

Abonnez-vous et profitez d’un accès illimité à Rue89 Lyon. Annulez quand vous voulez.

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Choisissez votre formule :

Fermer