Un homme a escaladé le plus haut bâtiment nantais dans la nuit du samedi 8 au dimanche 9 août. Il en est redescendu aux alentours de midi sans être autrement inquiété par la police.

La tour Bretagne, qui surplombe le centre-ville de Nantes, continue de se livrer, bien malgré elle, aux aspirants alpinistes de Loire-Atlantique. Le bâtiment de 144 mètres de haut a été de nouveau escaladé, dans la nuit du samedi 8 au dimanche 9 août, par un individu qui n’en avait pas reçu l’autorisation préalable.

L’homme a attaqué à mains nues la façade du monument, en s’aidant en particulier des filets de protection posés dans le cadre du chantier de la tour. Parvenu aux derniers étages de l’édifice, l’individu a attaché deux drapeaux nationaux, celui des États-Unis et celui de la Chine. D’après nos confrères d’Ici Loire Océan, le grimpeur serait redescendu aux alentours de midi. Attendu par une patrouille de police, il n’a pas été interpellé.


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« Dénoncer l’impérialisme chinois et américain »

Interrogé par nos confrères, l’homme s’est présenté comme un militant anticapitaliste. Il a assuré avoir déjà escaladé l’édifice et a mentionné avoir accroché les deux drapeaux au sommet de la tour afin de « dénoncer l’impérialisme chinois et américain ». Sollicitée par Le Figaro, la police nantaise précise que le bâtiment a déjà été victime de deux intrusions depuis le début de la saison estivale.

Lors de l’une de ces précédentes escalades illégales, en juillet, un quadragénaire s’est retrouvé bloqué à l’avant-dernier étage de la tour Bretagne. Pris de panique, il a dû faire appel aux pompiers, mais non sans avoir accroché au préalable des drapeaux de la Palestine, de l’Iran et… de la Belgique.