Le match était classé à risque. C’est la raison pour laquelle 120 policiers, dont 43 CRS, avaient été déployés en marge de la rencontre FCSM-AS Saint-Étienne samedi soir au stade Bonal. Un dispositif conséquent qui a permis d’éviter les débordements. Même si le vol, par un supporter sochalien, du bob d’un ultra vert a entraîné des échauffourées entre les partisans des deux camps. L’intervention des CRS en soutien aux stadiers qui tentaient de s’interposer a permis d’extraire plusieurs individus pour le moins véhéments.

Ce qui a entraîné le placement en garde à vue de trois ultras stéphanois. Deux pour des violences, notamment envers des stadiers. Le troisième au motif qu’il est frappé d’une interdiction administrative de stade et repéré pour cette raison. Tous sont ressortis libres dans la journée de dimanche, les suites judiciaires les concernant dépendant désormais du parquet de Saint-Étienne à qui les procédures ont été confiées.

Par ailleurs, à l’occasion de cette première journée de L2 au stade Bonal samedi soir, une soixantaine de fumigènes ont été allumés dans le virage réservé aux visiteurs. À raison de 3 000 euros l’un, l’amende s’annonce lourde pour l’AS Saint-Étienne, responsable du comportement de ses supporters, y compris lors de leurs déplacements.