Le début du mois de juin a été marqué par une belle aventure
pour Gaston Ardisson, fils de Thierry Ardisson. Le jeune homme a en
effet dit « oui » à sa chère et tendre, Ximena Aguilar. Sur ses
réseaux sociaux, il a d’ailleurs partagé plusieurs clichés de cette
cérémonie organisée dans un lieu d’exception. Parmi les invités,
Audrey Crespo-Mara apparaît particulièrement rayonnante.

Les débuts de Thierry Ardisson à Juan-les-Pins

Rappelons que Thierry Ardisson est
décédé le 14 juillet 2025
, à l’âge de 76 ans, des suites d’un
cancer du foie, à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Figure
incontournable du paysage audiovisuel français, l’animateur et
producteur s’était distingué par son franc-parler et son goût pour
les confidences. Tout au long de sa carrière, il n’avait d’ailleurs
jamais hésité à évoquer les différentes facettes de sa vie, y
compris les plus personnelles. En mars 2017, il s’était notamment
livré sans détour sur son parcours et ses expériences passées dans
les colonnes du magazine Playboy.

Au cours de cet entretien, il était par exemple revenu sur son
premier job : DJ dans une boîte de nuit de Juan-les-Pins.
« J’arrive à Juan-les-Pins et là, un mec me drague. Moi, j’étais
à la rue, ma gonzesse venait de me tromper. Et grâce à ce mec, je
deviens disc-jockey sans rien y connaître, (…) je mettais le
disque et j’allais baiser des filles dans la pinède. Je me
dépêchais, je courais comme un con, j’éjaculais rapidement, un vrai
quickie… Et au retour, je mettais un bon vieux tube soul »,
avait-il révélé.

« Je voyais des mecs se faire
sauter »

Curieux de tout, c’est à cette époque qu’il aurait connu ses
premiers émois homosexuels. Des émois qu’il avait déjà évoqués dans
son autobiographie Confessions d’un baby-boomer, parue en
2005 : « J’étais disponible, mais le mec m’a finalement dit
‘non’ et a ajouté : ‘Ne deviens pas pédé, c’est une vie de merde.’

Il organisait des partouzes auxquelles j’assistais sans y
participer
. Je voyais des mecs se faire sauter par des types
qui avaient des bites énormes. Il y en avait un qui était allongé,
un autre arrivait avec un sexe de vingt-cinq centimètres, on se
disait : ‘Ça ne passera jamais’, mais ça passait. Et sous les
applaudissements des convives ! Quand tu as 16 ans et que tu vois
ça, t’es assez blindé pour la suite ».

D’après Thierry Ardisson, cette période était « très libérée
sur le plan sexuel entre la pilule et le sida ». « En 1974,
j’ai connu la easy life, on était à Bali, je sniffais de la super
poudre toute la journée sans m’en rendre compte. Mais le problème
avec l’héroïne, c’est qu’au début, tu en prends pour être bien et
après, tu en prends pour ne plus être mal. Donc bon, est arrivé un
moment où il a fallu globalement passer à autre chose »,
s’était-il aussi rappelé avant d’aborder sa consommation de
« pétards ». Des confidences sans langue de bois !