DÉCRYPTAGE – Les prix à la consommation sont en hausse de 3,4 % sur un an. C’est le rythme le plus faible depuis février grâce à l’accalmie des cours du pétrole au début de l’été. Le pouvoir d’achat reste un motif de mécontentement pour les Américains.

Avec un rythme de 3,4 % sur un an, l’inflation au mois de juillet aux États-Unis reste significativement plus élevée que dans la zone euro (2,9 %) ou qu’en France (2,1 %). Mais ce chiffre officiel publié mercredi 12 août a de quoi réjouir Donald Trump. Il atteint en effet le niveau le plus bas depuis le déclenchement de la guerre en Iran, le 28 février, qui a provoqué une flambée des cours du pétrole.

Cette accalmie est avant tout due au recul des prix de l’énergie. Ceux des carburants, si importants pour l’automobiliste-électeur américain, ont reculé, sur un mois, de 2,9 %. Ils s’établissent toujours, avec des variations selon les États, autour du seuil symbolique, très élevé pour le pays, de 4 dollars le gallon. Ce recul est la conséquence directe de la baisse rapide du prix du pétrole en juin, dans la foulée de l’accord entre les États-Unis et l’Iran, signé au château de Versailles sous les yeux d’Emmanuel et Brigitte Macron. Le baril de brut coté aux États-Unis (le WTI) a chuté de 96 dollars…

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Le Figaro

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