Chaque année, 35 millions de mètres cubes d’eau potable sont produits dans la Métropole. Plus de 30 millions sont issus des deux grands champs captants (nappes souterraines) du Drac et de l’Isère, tandis que le reste provient des ressources de coteaux. Des sources très dépendantes des pluies et de la fonte des neiges, et donc particulièrement fragiles en cette période de sécheresse.

« Les débits sont de plus en plus faibles »

« Il est évident que les débits sont de plus en plus faibles, constate Hugo Bonomi. On n’a pas encore atteint le débit d’étiage (minimum) mais on a à peu près 15 jours d’avance par rapport à la moyenne. Il n’est pas impossible qu’on atteigne des records historiques ». Le responsable de secteur sud-ouest à la…