La préfecture a désigné trois terrains à sanctuariser en compensation du site naturel destiné au futur centre de rétention administrative. Deux d’entre eux se trouvent sur l’ancienne ZAD, où des habitants espéraient voir germer des projets agricoles.

Ils étaient, hier, opposés à l’ancien projet d’aéroport, ils pestent à présent contre le nouveau centre de rétention administrative (CRA). À Nantes, les opposants à ce projet reçoivent désormais le soutien des habitants, des exploitants et des organisations issues de Notre-Dame-des-Landes et de Vigneux-de-Bretagne. Deux communes rurales situées au nord de l’agglomération nantaise où les services de l’État ont identifié des parcelles appelées à être sanctuarisées au titre de la compensation environnementale des travaux à venir. Une opération qui a fait aussi bien bondir les opposants au chantier, que les anciens de cette zone à défendre (ZAD) historique.

« Nous souhaitons aujourd’hui tout mettre en œuvre pour empêcher que ces parcelles soient utilisées pour cette forme de “ compensation écologique ” abjecte », fait savoir le collectif Colère (Coordination opposée à l’enfermement et à la répression des étrangers), dans un communiqué diffusé vendredi 7 août. Les opposants précisent avoir…

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Le Figaro

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