La députée azuréenne entend faire la lumière sur le « dispositif numérique parallèle » qui aurait été mis en place par l’équipe du maire sortant pour nuire à Éric Ciotti durant la campagne des élections municipales.
Nouvel ajout judiciaire en vue dans l’affaire rocambolesque de l’encombrante tête de cochon niçoise. Après Éric Ciotti, maire de la capitale azuréenne, qui a fait part la semaine dernière de sa volonté de se constituer partie civile, c’est au tour de la députée maralpine Christelle D’intorni de saisir la justice, à la suite des révélations du quotidien Nice-Matin.
L’élue UDR de la cinquième circonscription du département et proche de l’édile a annoncé cette semaine porter plainte contre X « et contre toute personne que l’enquête permettra d’identifier ». Dans une plainte adressée au procureur de la République de Nice que Le Figaro a pu consulter, elle entend ainsi «permettre à l’autorité judiciaire de vérifier la matérialité, d’identifier les éventuels donneurs d’ordre, exécutants, financeurs et bénéficiaires» d’un « dispositif numérique parallèle » hostile au candidat Ciotti, qui aurait été orchestré au profit de son adversaire Christian Estrosi, durant l’âpre campagne municipale.
Des dépenses intégrées au compte de campagne ?
Dans la course effrénée à l’hôtel de ville de la baie des Anges, en mars, l’équipe du maire sortant aurait…
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