La rentrée se profile et la recherche d’un logement pour de nombreux étudiants s’intensifie. Bonne nouvelle, d’après une étude Studapart, la plateforme des réservations de logements étudiants en France, sur le premier semestre 2026, les loyers sont en baisse de 1,2 % pour les colocations. Les villes dans lesquelles les baisse les plus importantes sont constatées sont Lyon (-6,2 % par rapport à 2025) et Toulouse (-5 %).

En revanche, les villes dans lesquelles le loyer moyen d’une chambre en colocation est le plus élevé cette année sont Paris (823 euros), Nice (656 euros) et Bordeaux (549 euros). Si vous êtes étudiant et que vous cherchez à louer un studio, sachez que les prix ont augmenté de 1,1 % en moyenne au premier semestre 2026, notamment en région parisienne avec une hausse de près de 10 % en l’espace d’un an. Dans la capitale, le loyer d’un studio s’élève en moyenne à 1 039 euros, contre 819 euros à Nice et à 676 euros à Lyon.

Le nombre de logements disponibles a l’habitude de diminuer durant l’été

Selon Studapart, la demande s’accroît de mois en mois, et ce, malgré une augmentation des logements disponibles en 2026. Cette année, ils ont augmenté de 6,9 %. Or, les candidats sont de plus en plus nombreux puisque la plateforme recevait 2,2 candidatures en moyenne par logement disponible en 2025, contre 2,7 en 2026. Par ailleurs, le nombre de logements disponibles a l’habitude de se réduire au cours de l’été.

Comme l’expliquent nos confrères de TF1 Info, afin de trouver plus facilement un logement étudiant, des sites d’annonces existent pour vous aider dans ce moment qui peut se révéler stressant. De plus, la plateforme Mon Logement Etudiant, qui propose un simulateur d’aides au logement, a également été lancée. Elle recense plus de 60 000 logements dans les villes étudiantes.


>> Les prix de l’immobilier et loyers dans 100 villes de France (Indicateur Capital/Fnaim/Clameur)