Le plan de guerre du
prince Harry pour son avenir au Royaume‑Uni prend forme.
Six ans après le Megxit, le duc de Sussex aurait décidé de revenir
sur son sol natal tous les deux ou trois mois, une cadence inédite
qui change complètement la donne.
Ce tournant remonte à une réunion familiale discrète, le 10
juillet 2026, à
Highgrove House, où Charles III a reçu Harry, Meghan
Markle et leurs enfants pour une occasion familiale
privée. Depuis, selon le Sunday Times, le prince de 41 ans
prévoirait des séjours réguliers pour revoir les siens et relancer
ses engagements caritatifs.
Prince Harry : de Highgrove à un retour tous les deux mois
À Highgrove, cette première rencontre en petit comité depuis des
mois intervient après des allers‑retours au tribunal, Harry
contestant la fin de sa protection policière lorsqu’il venait à
Londres. D’après la journaliste Roya Nikkah, il aurait quitté la
propriété paternelle déterminé à revenir bien plus souvent au
pays.
Une source proche du duc de Sussex, citée par le Sunday Times,
le décrit comme « revigoré, très heureux et plein
d’énergie » après ces retrouvailles. La même source confie
qu’il « adore toujours revoir sa famille », ce qui éclaire
la décision d’instaurer un rythme de visites serré avec son père et
le comte Spencer.
Un calendrier millimétré de retours au Royaume‑Uni
Concrètement, le prince Harry viserait un
retour en Grande‑Bretagne tous les deux ou trois mois. Premier test
annoncé : un séjour d’environ une semaine en septembre 2026,
consacré à une série d’engagements avec l’association
WellChild, qui accompagne des enfants gravement
malades et dont il reste le parrain très actif.
Son agenda britannique s’étire déjà jusqu’à l’été 2027, avec les
Invictus Games prévus à Birmingham, compétition qu’il
a fondée pour les vétérans blessés. Des médias comme Geo News
estiment qu’il pose, en coulisses, les bases d’un retour durable
dans la vie publique britannique, sans forcément redevenir prince
actif.
Sécurité, Meghan et Charles III : une
décision vraiment radicale
Cette stratégie de va‑et‑vient repose aussi sur un point clé :
la sécurité. Après des années de bras de fer avec le Home Office,
Marie France rapporte que le comité exécutif royal et VIP RAVEC
aurait jugé le duc éligible à une protection officielle, ouvrant la
voie à des séjours fréquents avec un dispositif policier
adapté.
Reste la dimension intime. Geo News évoque un
couple sous tension, plus pour des peurs opposées que par
manque d’amour, Meghan Markle associant le
Royaume‑Uni à la douleur et à la surveillance
médiatique quand Harry parle sans cesse du pays et imagine l’avenir
d’Archie et Lilibet là‑bas, voire depuis une base européenne
évoquée au Portugal.