Personne ne l’attendait là. À Marseille, mi-août, encore moins dans ce couloir droit orphelin de Mason Greenwood. Vrai meneur reconverti faux ailier, Amine Harit, jusqu’à l’arrivée d’un spécialiste, de moins en moins évidente au vu de la tournure du mercato, a pris le relais de l’Anglais. Avec son numéro 77, plutôt qu’un minot (Abdallah, Mmadi), Bruno Genesio a préparé les trois coups de la saison, frappés ce vendredi contre Strasbourg (20h45). Harit titulaire à l’OM en 2026, pas grand monde n’aurait misé dessus.

À l’aube de l’été, de retour d’un prêt réussi à Istanbul Basaksehir (26 apparitions, 2 buts, 4 passes décisives), il n’allait pas s’éterniser sous le soleil provençal. Le club doit impérativement renflouer ses caisses, l’intéressé entre, lui, dans sa dernière année de contrat, jouit d’un salaire très confortable, et s’imagine poursuivre l’aventure en Turquie. La séparation semblait inévitable, mais personne n’est venu satisfaire toutes les parties. Pas même Basaksehir, refroidi par ses émoluments, qui n’a pas levé l’option d’achat.

« J’ai retrouvé le plaisir »

À trois jours de la reprise, Amine Harit est toujours là. Autant en profiter. Bruno Genesio lui a alors concocté un…