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Le 28 juillet 2026, la justice administrative a condamné l’État à indemniser la ville de Strasbourg à hauteur de plus de 500 000 €, pour « carence » en matière d’hébergement d’urgence. Quatre autres communes avaient également intenté un recours similaire en 2024, dont Rennes.

En 2024, cinq municipalités avaient intenté un recours contre l’État devant le tribunal administratif, pour dénoncer une carence en matière d’hébergement d’urgence.

En 2024, cinq municipalités avaient intenté un recours contre l’État devant le tribunal administratif, pour dénoncer une carence en matière d’hébergement d’urgence. | THOMAS BRÉGARDIS / OUEST-FRANCE

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  • En 2024, cinq municipalités avaient intenté un recours contre l’État devant le tribunal administratif, pour dénoncer une carence en matière d’hébergement d’urgence.En 2024, cinq municipalités avaient intenté un recours contre l’État devant le tribunal administratif, pour dénoncer une carence en matière d’hébergement d’urgence. | THOMAS BRÉGARDIS / OUEST-FRANCE

Elles voulaient mettre l’État face à ses responsabilités. En février 2024, cinq municipalités de gauche avaient décidé de saisir leurs tribunaux administratifs respectifs pour dénoncer des carences en matière d’hébergement d’urgence, après une série de recours gracieux restés lettre morte.

Les villes de Rennes, Lyon, Grenoble, Bordeaux et Strasbourg, demandaient ainsi le remboursement des sommes ayant été déboursées pour mettre des personnes à l’abri, en l’absence de solutions déployées par l’État, légalement en charge de cette question….

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