Arthur : Télévision, Vie Privée, Carrière... Ce qu'il faut connaître

En convalescence en Polynésie française après une importante blessure à la cheville, Arthur tente de profiter de son séjour malgré les contraintes imposées par sa fracture. Mais loin de Paris et de ses habitudes, l’animateur n’a désormais qu’une obsession : retrouver son plus fidèle compagnon, dont la présence lui manque terriblement.

L’été d’Arthur avait tout pour ressembler à une parenthèse enchantée. L’animateur de 60 ans avait mis le cap sur la Polynésie française, une destination chère au cœur de son épouse Mareva Galanter et de leur fille Manava. Mais loin de profiter pleinement de ce décor paradisiaque, le présentateur doit composer avec une convalescence particulièrement contraignante. Victime d’une fracture à la cheville, il poursuit sa récupération à plus de 15 000 kilomètres de la métropole. Et, loin de Paris, une absence semble désormais lui peser plus que toutes les autres : celle de son chien Aito. Ce mardi 18 août, Arthur a partagé sur Instagram un carrousel de photographies consacré à son fidèle compagnon. On le découvre notamment enlaçant son adorable berger australien, multipliant les papouilles et les gestes tendres. Des images attendrissantes qui accompagnent un récit touchant et drôle, dans lequel l’animateur raconte comment celui qui devait simplement devenir « le chien de la famille » a finalement pris une place centrale dans sa vie.

Une chose est désormais certaine : lorsqu’il repartira en vacances, Aito sera du voyage. « Première et dernière fois que je pars sans lui », écrit-il avec tendresse. Car il y a six mois encore, Arthur ne semblait pas particulièrement enthousiaste à l’idée d’accueillir un animal à la maison. En légende de la publication, il se souvient avoir posé ses conditions avec l’assurance de celui qui pensait encore pouvoir fixer les règles : « Occupez-vous de lui. Moi, les chiens, ce n’est pas mon truc. » Une déclaration qui, avec le recul, le fait beaucoup rire. « Je ne savais pas que je signais, en direct, ma propre mise sous tutelle canine », plaisante-t-il. Car six mois plus tard, les rôles se sont inversés. Alors que « Sa Majesté est en colonie de vacances avec ses copains », son maître, blessé, avoue surveiller à distance le moindre détail de sa vie. Repas, sommeil, rencontres… rien ne lui échappe. Il plaisante même sur son obsession, expliquant qu’il rafraîchit son téléphone dans l’espoir de recevoir une photographie de son compagnon. « Je ne suis pas devenu gâteux. J’ai fait pire : je suis devenu son personnel », écrit-il avec autodérision. Une véritable déclaration d’amour à celui qui, en six mois seulement, a conquis le cœur de toute la tribu.


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Arthur en convalescence : son quotidien bouleversé après sa fracture de la cheville

Cette parenthèse polynésienne est toutefois loin d’être synonyme d’insouciance pour Arthur. Depuis sa blessure à la cheville, l’animateur doit adapter chacun de ses gestes quotidiens et doit composer avec une perte d’autonomie inhabituelle. Le 10 août, il avait déjà pris la parole sur les réseaux sociaux pour raconter ses journées depuis l’accident. « Pour m’habiller, me déplacer, porter un sac… J’ai besoin d’une équipe technique », avait-il expliqué avec une touche d’humour.

Contraint de demander de l’aide pour des actions qui paraissaient auparavant d’une facilité déconcertante, Arthur a découvert de manière très concrète les obstacles auxquels peuvent être confrontées les personnes en situation de handicap. Une porte trop étroite, un trottoir trop haut ou encore un ascenseur en panne peuvent transformer un déplacement banal en véritable parcours du combattant. « Une sortie de 10 minutes devient une opération militaire », résumait-il aussi, avant de constater que le terme « accessible » peut parfois être bien éloigné de la réalité.