l’essentiel
Un adolescent de 13 ans s’est fracturé la cheville, mardi 18 août à Gimont, après avoir sauté d’une passerelle haute de trois mètres dans la Gimone, où l’eau n’atteignait qu’une cinquantaine de centimètres. Un accident qui rappelle les dangers des baignades et des plongeons improvisés, particulièrement lorsque le niveau des cours d’eau est bas.
L’intervention des sapeurs-pompiers du Gers n’est pas passée inaperçue, mardi 18 août, à Gimont. Dans l’après-midi, les secours ont été appelés après qu’un adolescent de 13 ans s’est sérieusement blessé en sautant dans la Gimone depuis une passerelle.
Selon les éléments communiqués par la préfecture du Gers, le jeune garçon aurait sauté d’une hauteur d’environ trois mètres. Problème : à cet endroit, le niveau de l’eau de la rivière n’atteint actuellement qu’une cinquantaine de centimètres. À la réception, l’adolescent s’est fracturé la cheville. Pris en charge par les sapeurs-pompiers, il a ensuite été transporté au centre hospitalier d’Auch.
Une vigilance particulière
La Gimone, qui traverse la partie basse de Gimont, est un lieu apprécié des promeneurs. Un sentier balisé franchit notamment la rivière par des passerelles et longe le cours d’eau jusqu’aux berges où de nombreux baigneurs viennent se rafraîchir. Seulement, dans le contexte actuel de sécheresse signalé par Vigicrues sur son réseau, la faible profondeur des cours d’eau doit inciter à une vigilance particulière.
Cet accident rappelle surtout qu’une eau calme en apparence n’est pas synonyme de baignade sans danger. Car la Gimone n’est pas recensée comme un site de baignade aménagé et surveillé par les autorités sanitaires.
Avec les fortes chaleurs, la tentation de piquer une tête peut être grande. Mais avant tout plongeon ou saut, il est indispensable de connaître la profondeur, de ne jamais sauter depuis un ouvrage non prévu à cet effet et de privilégier les zones de baignade aménagées et surveillées.