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Après avoir été expulsés mardi matin du bidonville qu’ils occupaient à l’est de Nantes, des dizaines de Roms cherchaient toujours, ce mercredi 19 août 2026 en soirée, une solution de repli. Avec la menace d’une mise en fourrière de leurs caravanes.
Alors que des dizaines de caravanes étaient stationnées depuis l’évacuation de deux camps de Roms, ce mardi 18 août 2026, la circulation n’était pas régulée rue de la Papotière, à l’est de Nantes, rendant la situation chaotique et dangereuse. | CM
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Alors que des dizaines de caravanes étaient stationnées depuis l’évacuation de deux camps de Roms, ce mardi 18 août 2026, la circulation n’était pas régulée rue de la Papotière, à l’est de Nantes, rendant la situation chaotique et dangereuse. | CM
« La solution c’est de mettre le feu aux caravanes, et de nous mettre dedans. La mairie sera débarrassée et les maraîchers n’auront plus personne pour travailler. Un terrain pour mettre 200 personnes, c’est vraiment impossible dans une ville comme Nantes ? » Parmi les 215 Roms expulsés du bidonville de la rue de la Papotière, à l’est de Nantes, mardi, il y a Carmen : difficile de la rater, surtout quand elle pousse un énorme « coup de gueule ».
La nuit qui a suivi l’expulsion avait été compliquée et la matinée est chaotique : les personnes « évacuées » ont dormi dans leurs caravanes stationnées par dizaines à cheval entre le trottoir et…
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