DÉCRYPTAGE – Le président américain, qui a réduit la taille des manœuvres militaires annuelles avec Séoul, veut reprendre langue avec le dictateur de Pyongyang, pourtant allié de Moscou et Pékin.

Lassé apparemment par ses déboires en Iran, Donald Trump a décidé de se focaliser sur la péninsule coréenne, un dossier plus susceptible, selon lui, de lui rapporter une victoire sur le plan international – et potentiellement le prix Nobel de la paix. Il cherche depuis plusieurs mois à relancer les pourparlers sur la dénucléarisation de la Corée du Nord. Il a annoncé mercredi qu’il allait rencontrer son leader, Kim Jong-un, d’ici à la fin de l’année. Selon The Wall Street Journal, les deux hommes pourraient se retrouver en tête-à-tête lors du sommet de la coopération économique Asie-Pacifique, mi-novembre en Chine.

Comme gage de bonne volonté, le président américain, à la dernière minute a ordonné au Pentagone d’écourter de moitié les 11 jours d’exercices militaires conjoints avec la Corée du Sud, organisés ces jours-ci. Depuis des décennies, ces énormes manœuvres annuelles avec ce grand allié dans la région sont destinées à préparer les troupes à une éventuelle attaque de la Corée du Nord

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Le Figaro

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