La rentrée politique s’annonce sous tension à Nantes. L’évacuation, le 18 août 2026, de deux bidonvilles dans lesquels résidaient de nombreuses familles roms – plus de 200 personnes vivant dans 81 caravanes selon la préfecture – est vilipendée par la gauche radicale et menace même d’ouvrir une grave crise au sein de la majorité municipale.
Les élus de la France insoumise (LFI) se sont immédiatement insurgés contre ces opérations, tempêtant : Près de 200 personnes ont été expulsées de campements à Doulon sans savoir où elles pourraient durablement s’installer.
Nombre de ces personnes, énoncent les Insoumis, travaillent et sont même indispensables dans les exploitations maraîchères, déplorant : Ils vivent pourtant sur des terrains indignes, sans eau ni électricité. Et malgré la canicule, on les expulse sans solution.
Les élus LFI rappellent que trois incendies ont frappé des bidonvilles de la métropole en dix jours cet été. Des familles ont perdu caravanes, véhicules, papiers et biens personnels, énumèrent-ils, évoquant une urgence humanitaire qui s’est transformée en errance forcée sur toute la métropole. À l’ouest, des familles ont été déplacées de Couëron vers Cheviré, puis d’un terrain…