Même si les processions d’antan n’existent plus, les Liverdunois sont profondément attachés à la chapelle Notre-Dame-du-Bel-Amour à Liverdun.
Ce sanctuaire fut édifié en 1657 à la place d’un petit oratoire très ancien. Lorsque la guerre de Trente Ans détruisit l’oratoire, la statue Notre-Dame qu’il abritait a mystérieusement disparu, pour être retrouvée non loin de là, dans la fente d’un rocher. Elle fut portée en procession jusqu’à l’église mais, le lendemain, elle avait de nouveau disparu pour être retrouvée dans sa cachette, à l’endroit où fut construite la chapelle.
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Témoignage authentique
Selon l’extrait d’un ancien bulletin paroissial, l’année de la construction de la chapelle, en 1657, deux « époux chrétiens » de la paroisse de Condé-sur-Moselle (Custines actuellement), Claude Bernel et Geneviève Cérière , ayant eu un enfant mort-né, ont pris le chemin de Liverdun pour porter leur chérubin au pied de Notre-Dame-du-Bel-Amour, en priant. L’enfant aurait donné plusieurs signes de vie et le curé de Liverdun , appelé sur les lieux, aurait constaté qu’il respirait avant de lui conférer le baptême.
Peu après, l’enfant mourut et le curé de Liverdun délivra un témoignage authentique à son confrère de Condé-sur-Moselle pour le faire inhumer religieusement. Le miracle se renouvela en 1662 pour un autre enfant mort-né à Chaudeney-sur-Moselle.